Pourquoi Sophr’Al

L’association Sophr’Al est née de l’expérience de deux sophrologues Caycédiennes, clinique et non clinique, impliquées dans la prise en charge non-médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer et autres maladies apparentées.

Les membres actifs s’emploient à développer la prévention et l’accompagnement pour tous avec la sophrologie.

La mission fixée faire découvrir les potentiels de la méthode aux Aidés et à leurs Aidants familiaux et professionnels et aussi à tous ceux qui désirent vivre l’avancée en âge comme une expérience de bien-être et de pleinitude. Parce que la sophrologie démarre là où la relaxation s’arrête, il est question ici d’activer les facultés  de chacun, de renforcer les capacités résiduelles de l’Aidé, pour maintenir le lien à l’autre dans la dignité et malgré la maladie.

B.E.A

Approche Bientraitance Emotionnelle Active chez Sophr’Al

La sophrologie pour mieux accompagner les personnes qui avancent en âge, qu’elles soient en santé ou concernées par la maladie, leurs Aidants familiaux, professionnels,

vers le chemin de la bientraitance émotionnelle active :

La BEA est l’approche choisie par Sophr’Al dans toutes ses interventions.

Pourquoi parler de bientraitance émotionnelle active : parce que nous voulons préserver la qualité du lien. Face aux difficultés rencontrées devant les caps de vie que nous passons, face à la maladie chacun vit son émotion en fonction de ses propres ressentis et de sa capacité d’expression en relation avec son histoire. Gérer ses émotions demande avant tout une capacité à la réduction (entendue ici au sens phénoménologique utilisé en sophrologie). C’est à dire prendre la distance juste par rapport à quelque chose. Pour accepter la personne qui nous fait face, fragilisée par son état physique,  mental, sans jugement ni apriori ou pour s’accepter dans le processus de vieillissement comme étape  expérimentée  dans le bien-être et la pleinitude.

La BEA a été proposée par deux Sophrologues clinique et non clinique qui ont fait l’expérience dans leur pratique de la nécessité de préserver la qualité de cet espace relationnel vécu lors d’un accompagnement. L’efficacité de l’approche BEA pour la gestion émotionnelle dans les atteintes neurodégénératives devient indispensable afin de privilégier le moment vécu, avec tous ses potentiels faits de rencontres, d’échanges. Approcher « l’émotionnel » avec la BEA permet de développer la bientraitance, de stimuler la communication émotionnelle (non verbale).

Elle devient pour les Aidants professionnels une position de prévention pour eux-mêmes afin de préserver la qualité de l’accompagnement. Elle se vit aussi comme  conviction ressentie et vécue  profondément et sincèrement quand il y a l’intégration de la notion de perception de vécu de l’autre pour capter les ressentis, la communication s’affine et le décryptage du non verbale plus accessible.

Le lien entre le système neurophysiologique du tonus et l’émotion

C’est J.D Vincent qui l’évoque :

« le système nerveux central est l’interprète de tout ce qui se passe dans le monde pour adapter le tonus musculaire à cette présence physique au monde, en accord avec le milieu  dans lequel le corps se situe.

N’est il pas possible de parler de tonus émotionnel dans ces conditions ?

En effet, l’émotion au sens large, ou la passion, c’est tout simplement la manière d’être de l’individu ……être au monde c’est être ému »   Jd Vincent, 1987, pp24

Qualités des services professionnels d’un sophrologue

Tous les patients ou élèves qui pratiquent ont droit à une attention « sophrologique » de qualité scientifique et humaine. Le sophrologue devra s’abstenir de réaliser des activités et des pratiques qui dépassent sa capacité ou qui ne soient pas en rapport avec sa formation professionnelle. Dans les cas nécessaires, il proposera la participation d’autres sophrologues ayant la même compétence nécessaire en la matière. L’exercice de la sophrologie est un service basé sur la connaissance scientifique et l’actualisation permanente.

Les pratiques inspirées du charlatanisme, celles qui manquent de base scientifique ou celles qui proposent des guérisons impossibles ne sont pas éthiques. De même que ne sont ni éthiques, ni déontologiques les procédés illusoires ou insuffisamment démontrés, l’application de traitements simulés ou d’interventions fictives.

Il n’est pas déontologique de faciliter l’utilisation de cabinet ou bureau aux personnes qui ne possèdent pas de titres professionnels ni de formation en sophrologie.