Le principe d’action positive n’est pas de la pensée positive !

Toute action positive dirigée vers notre corps ou vers notre mental a une répercussion positive sur notre être tout entier et aura une incidence existentielle. Tout individu possède en lui son historicité chargée de ressources positives activées pendant certaines techniques. Nous ne sommes pas dans la pensée positive, en sophrologie si nous ne travaillons pas sur  le négatif, nous ne l’ignorons pas non plus. Nous choisirons une posture physique puis une posture mentale qui nous convient, qui nous est utile au moment désiré, cette posture est dite positive par le fait qu’elle est adaptée à la situation. Trop souvent les sophrologues omettent d’intégrer le contenu précis de la théorie de la coupe de l’intégration de l’être proposée par le professeur Caycédo et qui concerne les structures fondamentales de l’être.  Cette théorie peut être interprétée de différentes manières ou bien accueillie  tout à fait simplement.

Chaque individu possède en lui des structures appelées valences positives, négatives, muettes et neutres. Avec la pratique la sophrologie permettra aux valences muettes de se transformer en valences positives. L’action est bien ici portée sur la valence muette et  non négative.

Certains opposeront que le principe de cette action positive  modifie la structure de la valence négative cela reste à démontrer, si nous nous axons sur la prudence nous pourrions dire que ce principe permettrait plutôt un reclassement des ces valences par ordre de priorité. Positionner ce que je considère positif en premier plan et classer le négatif. Bref gérer mon espace interne (phronique).

Le schéma corporel comme réalité vécue

C’est un processus vivantiel (expérience) qui permet de s’approprier le corps et de conquérir l’harmonie physique et mentale, grâce à la répétition de la prise de conscience corporelle.

Le schéma corporel est une notion complexe qui recouvre la représentation mentale du corps, son dessin, les sensations intéroceptives, proprioceptives et extéroceptives, forme, volume, posture. Il permet la conscience de soi.

Pour le prof.Caycédo : « le schéma corporel c’est le sentiment du corps »(2003).

Les stimulations de la relaxation dynamique du 1er degré permettent ainsi une conscience senso-perceptive plus fine entre les sensations, la perception et la motricité. Il ne s’agit pas tant de se représenter le schéma du corps que de le sentir, le ressentir, le vivre tel qu’il est réellement.